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Les banlieues prennent feu, dans l'indifférence totale médiatique et politique

Nous republions ici un article écrit par un certain Moderatus, publié par Agoravox. Il confirme les nombreuses informations circulant sur les réseaux sociaux à ce sujet. Les médias dits officiels n'en parlent pas au prétexte de respecter la paix sociale.

L'espace médiatique est complètement saturé par le coronavirus et les interventions journalières du gouvernement et du chef de l'état, qui ont fait main basse sur l'information.

Résultat, rien de ce qui se passe en France en dehors de cette pandémie n'a le droit de passer à l'antenne. Omerta quasi totale, la France ne vit et ne meurt que du Coronavirus, et cela devient un excellent prétexte pour cacher ce qui se passe dans le pays, notamment la guérilla dans les banlieues et ceci depuis le début du confinement.

Quelques médias tancés sûrement par la CSA, et vilipendés par les réseaux sociaux se voient dans l'obligation depuis quelques jours seulement d'en parler, mais avec des précautions de sioux.

Ce manque d'information est frustrant et antidémocratique, opposition muselée et événements graves mis sous le boisseau.

Il y a même interdiction de parler du non respect du confinement qui date depuis le début de cette mesure dans les banlieues, sous menace d'être accusé de racisme, rien que cela ! Cela n'existerait pas, d'après la porte parole toujours adepte du mensonge. Pascal Praud, journaliste de CNEWS, s'est étonné du silence des autres médias.

Non-respect du confinement dans certaines banlieues : Ndiaye « voit bien le relent » raciste « qui va arriver » et précise « Partout, on a la même attitude » ce qui fait rire tous les observateurs. Elle n'en est plus à un mensonge près.

La vérité est autre.

Dans certains quartiers tout est prétexte à l'émeute.

Un phénomène qui dure depuis 40 ans, qui a grossi d'année en année et qui a conduit peu à peu à des territoires de non droit de plus en plus nombreux.

Phénomène pourtant autour duquel on fait silence et qui est crucial car il a trait à la sécurité et au confinement des nombreuses banlieues qui prennent feu. La contagion de cette rébellion grandit comme celle du coronavirus.

La rébellion gagne de nombreuses banlieues, parmi lesquelles Aulnay, Fontenay-sous-Bois, Villeneuve-la-Garenne, La Courneuve, Gennevilliers, Suresnes, Villepinte, les Yvelines et d'autres quartiers.

Ce ne sont que quelques dizaines de malfrats à chaque fois, affirme-t-on, Mais pourquoi sommes-nous impuissants à les maîtriser et ceci depuis si longtemps ?

Pourquoi sommes-nous impuissants pour aider la population de ces quartiers qui est la première victime de ces voyous ?

Quelles sont les manifestations, les conséquences, de cette rébellion ouverte, qui va jusqu'à l'émeute et l'affrontement avec les forces de l'ordre ?

Démonstrations multiples du refus du confinement, rodéos moto ou voitures, barbecues, vente de drogue dans la rue au su et vu de tout le monde.

S'ajoutent les actes de saccage, voitures brûlées, édifices publics saccagés. On s'attaque même aux écoles.

Plus grave encore les actes de violence en groupe envers les policiers, tirs de mortiers de feu d'artifice, jets de pierre, machines à laver et autres ustensiles ménagers balancés depuis les terrasses, avec concert d'insultes et menaces de mort.

Et en prime, déversement de haine envers ceux de leur « communauté » qui font partie des forces de l'ordre. Pour ces casseurs, le seul bon camp est celui des racailles.

La policière Linda Kebbab qualifiée de « s****/p*** à blanc »

le policier noir Abdoulaye Kant de « N*** de maison ».

Et pendant ce temps là notre Premier ministre qui a le cynisme de dire de son ton le plus sérieux, « il nous faut réussir les déconfinement comme nous avons réussi le confinement. »

Pense-t-il que de ces territoires ne sont pas la France ? Cette déclaration est une sorte d'aveu.

Tout devient prétexte à saccager et à se rebeller.

Cet homme blessé à la jambe dans un accident de moto impliquant la police dans la nuit de samedi à dimanche à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, a porté plainte contre les forces de l'ordre.

Ce gentil monsieur a écopé de 14 condamnations et a été à plusieurs reprises incarcéré pour infractions à la législation sur les stupéfiants, refus d'obtempérer, violences aggravées, extorsion.

Comme d'habitude, réaction immédiate de groupes violents qui s'en prennent aux forces de l'ordre, et les déprédations habituelles et les agressions contre les forces de l'ordre se multiplient et s'étendent de cité en cité. On n'attend pas que la justice se prononce, seul compte leur loi.

Un article du Canard enchaîné du 25 mars 2020 révèle les consignes de laxisme données aux préfets par le secrétaire d'État Laurent Nuñez lors d'une visioconférence : « Ce n'est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements. »

Et un préfet considère que les commerces peuvent rester ouverts la nuit, car « ils exercent une forme de médiation sociale ».

On croit acheter la paix sociale à n'importe quel prix. C'est une erreur, pire, une faute.

Les moteurs, les responsables de cette sécession des quartiers sont connus.

---les Caïds qui dictent la loi avec l'aide des délinquants qui les entourent.

---Des jeunes désœuvrés qui versent dans la violence car il sont certains de l'impunité.

---Les salafistes vecteurs d'un communautarisme exacerbé, et d'un islamisme conquérant dangereux.

---Certaines mosquées identifiées où des imams radicaux prêchent un islam archaïque et communautariste en toute liberté.

---Les nombreux rappeurs « pousse au crime » dont les textes sont des cris et des incitations à la haine contre la France, ses institutions, sa culture, et qui bourrent le crâne de toute une jeunesse.

Depuis 40 ans le pouvoir ferme lâchement les yeux et les médias pratiquent une étrange omerta.

La solution existe, pour mettre fin à ces « incivilités » comme les appellent tendrement nos politiques couards : faire ce qu'a fait le maire Giuliani de New York, mais il faudrait de la détermination et du courage, mais ces qualités sont absentes chez nos dirigeants successifs. la tolérance zéro.

Cette pandémie aura eu comme effet induit celui de démontrer, une fois de plus, la démission de nos gouvernants face à ce cancer qui ronge notre société permissive, l'activisme communautariste.

Moderatus

Source https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/les-banlieues-prennent-feu-dans-l-223599

Note de la rédaction

Inutile de préciser que ces individus ne respectent aucun confinement ni mesures barrières. Ce sont des vecteurs de propagation du virus dont personne n'ose parler de peur d'être accusé de stigmatisation

24/04/2020
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