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Le quotient intellectuel (QI) et la programmation génétique

Nous nous sommes demandé au niveau du Comité de rédaction de ce site s'il était pertinent de ré-aborder ici les deux questions abondamment discutées et controversées du QI et de la capacité d'intervenir sur le génome humain afin d'y développer des gènes susceptibles de favoriser l' « intelligence » chez le futur enfant.

Sauf si l'espèce humaine ne s'est pas autodétruite dans les prochaines décennies par manque ou excès d'intelligence, la question restera incontournable au regard des possibilités croissantes offertes par l'analyse et la programmation génétique chez l'homme. Par ailleurs, il ne faut pas se dissimuler le fait que les possibilités de réaliser des robots dits intelligents augmentant, la question de l'intelligence humaine se posera sous un nouvel angle.

Le concept même de Quotient Intellectuel ou QI est très utilisé en psychologie et fait l'objet de nombreux tests de type psychométriques. Certes les chercheurs en ce domaine admettent qu'il ne peut suffire à définir l'intelligence, qualité très recherchée mais qui dépend de nombreux facteurs autres que la taille du cerveau et le QI. Cependant, inévitablement et à défaut d'autres épreuves simples pour mesurer l'intelligence des sujets humains, il restera très employé.

Inévitablement, d'ores et déjà, des études se voulant scientifiques visent à mesurer le QI en fonction de l'origine géographique des populations. Nous en donnerons ici un exemple cité par le site dit de droite Polemia relatif à une étude datant de 2008 , intitulée La très dérangeante vérité de James Watson : réalisme racial et illusion moraliste faite par les psychologues américains, J. Philippe Rushton et Arthur R. Jensen. Cette étude cite de nombreuses recherches, dûment référencées, visant à mesurer le QI en fonction de la « race » des sujets.

Certes le terme de race au sein de l'espèce humaine n'est pas considéré comme un terme ayant valeur scientifique. Mais si l'on se limite à des approches quantitatives simples, il peut aisément être remplacé par celui d'individus d'origine asiatique, indo-européenne ou africaine, pour en simplifier la liste. On notera que le terme d'indo-européen comprend les indiens (originaires de l'Inde) et les iraniens. Les populations du Proche et du Moyen-Orient sont difficiles à classer compte tenu de nombreuses migrations, mais elles sont généralement considérées comme africaines. les africains incontestables sont généralement dits sub-sahariens.

L'étude citée ici a été publié par le site de recherches médicales Medical Hypotheses édité par le très sérieux Elsevier. On notera que Medical Hypotheses avait fait un moment l'objet de critiques car il ne soumettait pas toujours ses articles à ce que l'on nomme la peer-review ou le jugement par d'autres scientifiques. Ceci pouvait se comprendre vu le fait que cette critique donne inévitablement la parole à des scientifiques conservateurs systématiquement généralement hostiles aux hypothèses nouvelles qu'ils jugent dérangeantes. Ceci dit, Medical Hypotheses s'est corrigé pour continuer à être édité par Elsevier.

L'article sera jugé dérangeant, car il pense pouvoir démontrer, références scientifiques à l'appui, que le QI, tel du moins qu'il était défini en 2008, est très inégalement réparti au regard de l'origine géographique des population. Les asiatiques disposeraient du QI le plus élevé, suivis par les européens et assimilés, comprenant les nord-américains puis en dernier lieu par les africains. Si l'on assimile le QI à la capacité de développer des sociétés complexes faisant une large part aux recherches scientifiques, ce classement ne surprendra pas.

Concernant les prochaines décennies, devrait-on conclure que la montée en puissance de l'Asie, la relative stagnation des indo-européens (y compris des américains) et les retards qui s'accumulent en Afrique sont des phénomènes très largement basés sur les capacités génétiques moyennes des individus originaires de ces régions, nous ne le ferons pas ici, n'ayant pas les compétences nécessaires pour en juger. Mais il est certain que d'autres le font déjà ou le feront.

06/02/2019
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