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Le mardi 21 août marquera-t-il un début de la fin pour Donald Trump ?

Des proches de Donald Trump, directement associés à sa campagne électorale, Michaël Cohen et Paul Manafort, sont dorénavant menacés de dizaines d'années de prison pour fraude fiscale et bancaire par les tribunaux américains. Ils ont plaidé coupable.

Ils n'ont pas mis en cause directement Donald Trump, Manafort ayant seulement indiqué qu'il avait agi pour le compte d'un candidat à la Maison Blanche. Mais tout le monde a compris.

Cette affaire a pris en quelques heures une importance considérable, tant chez les ennemis politique de Trump, qui exultent, que chez les sympathisants qui lui restent, lesquels font profil bas. Elle commence à être évoquée dans les médias en France, mais pas encore dans les milieux politiques. Il est probable qu'elle y trouvera rapidement un grand écho, tellement la vie politique qui exclue systématiquement les sujets intéressant directement le pays, donne de l'importance aux évènements se déroulant à Washington. Il sera intéressant de suivre aussi les réactions politiques à Moscou et Pékin, pour qui l'avenir de Trump présente une grande importance.

Nous renvoyons aux articles cités  ci-dessous, les premiers parus,  pour connaître de cette affaire. Disons seulement qu'elle n'apporte aucune preuve nouvelles concernant l'accusation d'une interférence russe dans l'élection de Trump non plus que sur le soupçon d'une relation clandestine du Président avec Vladimir Poutine, notamment dans l'affaire ukrainienne.

Donald Trump vient d'envoyer deux tweets précisant qu'il ne s'associait pas aux accusations contre Cohen et Manafort, qui restent pour lui des personnalités estimables. Il a évoqué une chasse aux sorcières. Dans l'ambiance actuelle, c'est courageux de sa part.

Ceci dit, l'avenir politique de Trump est aujourd'hui plus que jamais en question. Sera-t-il destitué comme le demandent depuis longtemps ses adversaires démocrates et républicains,  dorénavant au prétexte qu'il a dû son élection à des intermédiaires corrompus. Si c'était le cas, nous pourrons penser que ses efforts tous azimuts pour défendre, notamment sur la scène internationale, les positions belliqueuses de l'Etat profond, c'est-à-dire du complexe militaro-industriel américain, n'avaient pas réussi  à le faire reconnaitre par ce complexe comme un avocat suffisamment motivé ou suffisamment habile. Verra-t-on alors revenir  à la Maison Blanche Hillary Clinton ou un président décidé à mener une guerre à outrance contre les « ennemis de l'Amérique », autrement dit la Russie et la Chine. 22/

Références le 22 août à midi

http://www.wsws.org/en/articles/2018/08/22/trum-a22.html

http://www.leparisien.fr/international/michael-cohen-le-pitbull-de-donald-trump-aux-abois-22-08-2018-7860687.php

https://www.huffingtonpost.fr/2018/08/21/journee-noire-pour-trump-avec-les-aveux-de-son-ex-avocat-michael-cohen-et-la-condamnation-de-paul-manafort_a_23506736/

A 20h
La présidence de Donald Trump n'est pas mise en danger pour l'instant

https://www.20minutes.fr/monde/2324139-20180822-etats-unis-malgre-affaires-cohen-manafort-presidence-donald-trump-mise-danger-instant

à suivre

22/08/2018
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