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Contre Trump. Une dictature se prépare-t-elle?

Aujourd'hui le pire est à craindre. Les conséquences, notamment pour l'Europe très inféodée à l'atlantisme, seraient considérables
Dans notre article « Fraudes électorales dans l'élection de Donald Trump » (http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=2379&r_id=&t=Fraudes%20%E9lectorales%20dans%20l%27%E9lection%20de%20Donald%20Trump? nous évoquions le fait que l'establishment du Parti Démocrate évoquait des fraudes de plus en plus nombreuses, certaines imputées à Moscou, ayant permis à Donald Trump d'avoir suffisamment de voix pour l'emporter au sein du collège électoral des Grands Electeurs, tout en ayant moins de voix en chiffre absolu que Hillary Clinton.

On pouvait penser que cette querelle, en fait inconstitutionnelle, non reprise par Barack Obama, allait s'éteindre d'elle-même à l'approche du 19 décembre, jour de la désignation définitive par les Grands Electeurs de l'actuel président élu, Donald Trump. Cependant plus les heures passent, plus cette perspective devient fragile. Un nombre croissant de Grands Electeurs annoncent qu'ils ne voteront pas pour Trump. Ils sont encore en nombre insuffisant pour représenter une menace contre ce dernier, mais jusqu'où s'arrêtera le mouvement?

Plusieurs observateurs très crédibles dénoncent actuellement ces jours-ci une manœuvre montée par les amis d'Hillary Clinton au sein du parti Démocrate ayant dans un premier temps pour objectif, pour l'instant, de faire basculer le Collège des Grands Électeurs le 19 décembre, ou bien de le mettre dans l'incapacité de prendre une décision de façon à transférer cette décision, non pas à la Chambre des Représentants comme le prévoit la Constitution, mais à la Cour Suprême très largement acquise à Clinton.

Dans ce cas, cette opération aboutissant à faire nommer Hillary Clinton à la place de Trump provoquerait des affrontements violents au sein du pouvoir américain, les partisans de Trump refusant l'élimination de leur candidat. Ils trouveraient nécessairement en ce cas des soutiens dans la majorité des Etats ayant sans contestation voté pour Trump. Certains d'entre eux pourraient être tentés de faire sécession.

Trump une fois invalidé, tel qu'on le connait, n'accepterait évidemment pas cette décision. Il pourrait pousser ses électeurs à une véritable rébellion contre le régime, pouvant très vite dégénérer en guerre civile. L'on verrait ainsi la si vantée démocratie américaine se transformer par réaction en dictature anti-Trump, éventuellement militaire, sur les pires exemples de tels régimes ayant marqué l'histoire.

Le lecteur pensera que ces craintes sont excessives. Mais ce serait bien naïf. Nous avions ici évoqué pour notre cas la possibilité d'une dictature succédant à l'élimination de Clinton et à l'élection de Trump. Elle s'expliquerait parce qu'une telle dictature apporterait des solutions autoritaires aux difficultés croissantes que rencontrent les Etats-Unis dans le monde. Par ailleurs elle permettrait de faire taire les citoyens américains de plus en plus nombreux qui dénoncent l'emprise de l'Etat profond américain sur la société, ceci notamment au sein de l'internet par le biais de sites contestataires de plus en plus fréquentés. (voir notre chronique: Sites américains « aux ordres de Vladimir Poutine » (sic)

Note

Principales références sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour écrire cet article

https://www.theamericanconservative.com/articles/will-faithless-electors-cause-a-constitutional-crisis/

http://www.infowars.com/darknet-site-takes-donations-for-trump-assassination/

https://www.rt.com/op-edge/369019-donald-trumped-hillary-clinton-us-presidency/


03/12/2016
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