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Elections dans le Bundesland Mecklembourg-Poméranie. Un revers, oui mais pour qui?

La chancelière Angela Merkel vient de subir un revers électoral plus que symbolique dans sa région du nord de l'Allemagne, le Mecklembourg-Poméranie. Le parti d'Angela Merkel, la CDU, y a obtenu un score historiquement bas dimanche, passant sous la barre des 20% (19%, 16 députés régionaux). Bien plus, il est devancé par le jeune mouvement qualifié d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD).
De l'avis général, ce revers est du à un refus de plus en plus répandu en Allemagne de la politique d'accueil des immigrants décidée et poursuivie aujourd'hui encore avec obstination par la Chancelière. A cet égard, AfD, Alternative pour l'Allemagne, que l'on présente volontiers comme un parti néo-nazi, ouvrant la voie à un nouvel hitlérisme, n'a rien d'extrême-droite et moins encore de populiste. Tout au plus pourrait on-on parler de nationalisme. Il reprend un thème que l'on retrouvera de plus en plus dans l'ensemble de l'Allemagne, y compris chez les socio-démocrates: le refus de la colonisation par des mouvements massifs d'immigration.

Il apparaît dorénavant que ceux-ci ont été organisés par différentes forces politiques extérieures à l'Allemagne voulant la destruction des pays européens par l'intérieur. Les Allemands commencent à s'en rendre compte, comme le feront de plus en plus d'autres européens, y compris en France. Traiter ceux qui refusent cette colonisation de néo-nazis n'effraiera pas les électeurs futurs.

Angela Merkel et sa politique d'accueil incohérente subit inévitablement un revers, qui sera suivi de beaucoup d'autres. Mais au delà d'elle, ce revers est celui des Etats-Unis, qui n'ont cessé d'encourager les migrations, pour combattre non seulement la Russie, mais aussi les démocraties européennes. Ils l'ont fait par la voix de multiples fondations, telle celle de George Soros. Mais ils l'ont fait de façon plus discrète, à travers notamment la CIA.

Faut-il rappeler que, selon des informations non vérifiables mais très vraisemblables, Angela Merkel était devenue un pion des services secrets américains. Ils l'ont menacé de révéler ses sympathies de jeunesse pour le gouvernement de l'ex RDA, lorsqu'ils ont craint qu'elle se rapproche trop de la Russie, notamment dans le cadre des négociations de Minsk et Minsk2 en Ukraine. Elle s'est empressée d'obtempérer, à la surprise non seulement de Poutine mais même de Hollande.

05/09/2016
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Nombre de réaction(s) : 1
Immigration de masse, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
07/09/2016 14:35:27 | Par : Laure
Un rapport de l'ONU en 2002 préconisait l'accueil de plus de 100 millions d'immigrés en Europe.
Peter Sutherland haut responsable de l'U.E. conseille "de miner l'homogénéité des nations européennes" pour faire avancer le projet de gouvernement supranational (U.E. puis gouvernement mondial).
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