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Contrôle militaire américain sur le monde

Qui menace qui militairement dans le monde? Ne cherchons pas
On trouve les informations suivantes sur les sites Voltairenet (auteur Manlio Dinucci) http://www.voltairenet.org/article191929.html et Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Strategic_Command) concernant le contrôle militaire américain sur le monde (extraits):

Le Pentagone a divisé le monde entier en « aires de responsabilité », chacune confiée à un des six « commandements combattants unifiés » des États-Unis :
- le Commandement Nord (NorthCom) couvre l'Amérique du Nord,
- le Commandement Sud (SouthCom) l'Amérique du Sud,
- le Commandement Européen (EuCom) la région comprenant Union européenne et Russie,
- le Commandement Afrique (AfriCom) le continent africain,
- Commandement Central (CentCom) Moyen-orient et Asie,
- enfin le Commandement Pacifique (PaCom) la région Asie/Pacifique.

Aux six commandements géographiques s'en ajoutent 3 opérant à l'échelle mondiale :
- le Commandement stratégique (StratCom) responsable des forces nucléaires),
- le Commandement pour les opérations spéciales (SoCom),
- le Commandement pour le transport (TransCom).

Le United States Strategic Command (STRATCOM) est aussi responsable du domaine spatial. En effet, il constitue un intégrateur global chargé des missions suivantes :

  • opérations spatiales (Space Operations) ;
    missions de renseignement (Information Operations) ;
    Integrated Missile Defense ;
    Global Command and Control ;
    analyse, surveillance et reconnaissance (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) ;frappe globale ;

  • Strategic Deterrence.

À la tête du Commandement Européen se trouve un général ou un amiral nommé par le président des États-Unis, qui assume automatiquement la charge de commandant suprême allié en Europe. L'Otan est ainsi insérée dans la chaîne de commandement du Pentagone, c'est-à-dire opère fondamentalement en fonction de la stratégie américaine. Celle-ci consiste en l'élimination de tout État ou mouvement politico/social qui menace les intérêts politiques, économiques et militaires des États-Unis.

...

Les instruments de cette stratégie sont multiples : de la guerre ouverte —voir les attaques aéronavales et terrestres en Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak et en Libye— aux opérations secrètes conduites dans ces pays comme dans d'autres, dernièrement en Syrie et Ukraine. Pour ces opérations le Pentagone dispose des forces spéciales, environ 70 000 spécialistes qui chaque jour opèrent dans plus de 80 pays à l'échelle mondiale . Il dispose en outre d'une armée secrète de mercenaires : en Afghanistan, selon Foreign Policy, les mercenaires du Pentagone sont environ 29 000, c'est-à-dire trois pour chaque soldat américain ; en Irak environ 8 000, deux pour chaque soldat américain.

Aux mercenaires du Pentagone s'ajoutent ceux de la Communauté du Renseignement comprenant, en plus de la CIA, quinze autres agences fédérales. Les mercenaires sont doublement utiles : ils peuvent assassiner et torturer, sans que cela soit attribué aux USA, et quand ils sont tués leurs noms n'apparaissent pas dans la liste des morts. En outre le Pentagone et les services secrets disposent des groupes qu'ils arment et entraînent, comme les groupes islamistes utilisés pour attaquer de l'intérieur la Libye et la Syrie, et ceux néo-nazis utilisés pour le coup d'État en Ukraine.

Autre instrument de la même stratégie, ces « organisations non-gouvernementales » qui, dotées de moyens énormes, sont utilisées par la CIA et par le département d'État pour des actions de déstabilisation interne au nom de la « défense des droits des citoyens ». Dans le même cadre on trouve notamment l'Open Society de l' « investisseur et philanthrope George Soros », artisan des « révolutions de couleur » .

Notre commentaire: Tout ceci n'empêche pas Washington de dénoncer la Russie comme représentant une menace globale pour le monde – menace à laquelle avait été ajouté récemment le Venezuela. Le gouvernement français sait tout cela mais n'en parle jamais. Et ne fait évidemment rien. Les temps ont bien changé depuis de Gaulle.



06/06/2016
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