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Progrès diplomatiques dans la lutte contre l'Etat islamique et autres groupes terroristes.

Lors d'une rencontre à Moscou le 15/12 entre Vladimir Poutine assisté du ministre Sergei Lavrov et le secrétaire d'Etat américain John Kerry, il a été convenu que des terrains communs de coopération seront trouvés dans la lutte contre l'Etat islamique et autres groupes terroristes opérant en Syrie.

 Le départ de Bashar al Assad n'est plus posé par Washington comme un préalable. Il fera suite à un processus démocratique à définir.

Les négociations se poursuivront le 18 décembre à New York. Il a été convenu par ailleurs que les deux pays échangeront des données sur les opérations anti-terroristes communes à mener. Ni l'Etat islamique ni le Front Al Nusra ne pourront évidemment faire partie des futures négociations.

On peut supposer que la coalition hétéroclite d'Etats arabes sunnites dont la mise en place vient d'être annoncée à Rihad sera aussi associée aux négociations. La Turquie, qui en fait partie, cessera-t-elle alors de soutenir indirectement l'Etat islamique?

La France, en tant que membre, bien que distant, de la coalition conduite par Washington, devrait participer aussi aux négociations.

Qu'en sera-t-il de l'Iran, de l'Irak et du Hezbollah constituant un axe chiite également en lutte pour combattre Daesh mais considéré comme infréquentable par l'Arabie Saoudite? La Russie ne l'abandonnera certainement pas. Aux yeux de Moscou, cet axe est indispensable pour fournir au moins une partie des troupes au sol indispensables pour appuyer l'action de l'armée Syrienne légitime, les frappes aériennes ayant aujourd'hui perdu de leur efficacité. .




15/12/2015
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