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Un jour comme les autres

Nous vous enverrons 500.000 combattants. C'est l'avertissement qu'a donné récemment aux mécréants d'Europe Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri, dit Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi, se disant chef du prétendu Etat islamique en Irak et en Syrie. Il aurait pu ajouter qu'avec ces combattants se trouveraient de nombreuses femmes et enfants, à qui ces mécréants d'Europe, paralysés par des préjugés humanitaires d'une autre époque, n'oseraient pas opposer la force.

Tous les jours dorénavant la prédiction du sinistre Al-Baghdadi se confirme. Tous les jours des dizaines de milliers de « réfugiés » parmi lesquelles s'infiltrent nécessairement de nombreux combattants, envahissent l'Europe par la mer et par la terre, notamment via la Macédoine qui est à l'actualité ces jours-ci. Et les Européens sidérés, déploient tous les moyens dont ils disposent pour les sauver de la noyade, les nourrir, les héberger et leur préparer des titres de séjour. Encore n'en font-ils pas assez car ces réfugiés (ou envahisseurs, pour parler comme Al-Baghdadi), se plaignent de plus en plus bruyamment de n'être pas pris en charge assez vite. Ils exhibent des femmes éplorées (sous leur voile) et des enfants terrifiés pour appeler les mécréants à un peu plus de réflexes humanitaires

Metronewsinfo du 23 août, indique que, nous citons: «  environ 3.000 migrants ont été secourus samedi par les garde-côtes italiens lors d'une vaste opération au large des côtes libyennes. D'autre part, plusieurs milliers de personnes ont pénétré en Macédoine après des débordements à la frontière gréco-macédonienne.

La crise migratoire à laquelle l'Europe fait face s'est poursuivie samedi. Une vaste opération de sauvetage a été lancée en Méditerranée lors de laquelle environ 3.000 migrants ont été secourus. Parallèlement, des débordements ont eu lieu à la frontière gréco-macédonienne où plusieurs milliers de personnes ont finalement pénétré en Macédoine.

Les garde-côtes italiens ont secouru samedi environ 3.000 migrants lors d'une vaste opération de sauvetage au large des côtes libyennes. L'opération, l'une des plus imposantes missions de sauvetage réalisées au cours d'une journée et conduite par au moins sept bâtiments –six italiens et un norvégien–, s'est achevée sans qu'aucune victime n'ait été signalée.

Deux navires militaires – le Cigala Fulgosi et le Vega – ont secouru respectivement 507 et 432 migrants présents à bord de deux bateaux sur le point de couler. Les garde-côtes ont quant à eux récupéré un millier de personnes qui avaient embarqué sur des embarcations de fortune et des canots pneumatiques à partir des côtes libyennes dans la nuit du vendredi à samedi. Un millier de migrants supplémentaires étaient en route vers des ports italiens à bord d'autres bateaux. « 

D'autre part, plus de 1.500 migrants, surtout des Syriens souhaitant aller en Europe occidentale, qui étaient bloqués dans un no man's land, ont pénétré sans encombre en Macédoine depuis la Grèce, samedi en début de soirée, a rapporté un journaliste de l'AFP. Plus tôt dans la journée, un millier de migrants avaient débordé les policiers macédoniens et s'étaient rués vers la gare de Gevgelija, la ville macédonienne la plus proche, d'où plusieurs trains sont partis durant la journée dans la direction de la frontière avec la Serbie, dans le nord du pays.

Les policiers ont fait usage de matraques et ont tiré des grenades assourdissantes pour contenir le flux. Au moins quatre personnes ont été légèrement blessées. Cette zone frontalière, située sur une plaine entre le village grec d'Idomeni et Gevgelija, étaient bouclée depuis trois jours par la police macédonienne. Pendant des semaines, la Macédoine a toléré l'entrée massive de migrants sur son territoire en provenance de la Grèce, mais le gouvernement de Skopje a décrété jeudi l'état d'urgence et dépêché dans cette zone des forces de police et l'armée pour contenir ce flux.

Ceci pour les "réfugiés". Mais il faut aussi parler de la contrebande. Qu'attend l'Europe pour bloquer à partir des côtes libyennes les dizaines de petits cargos, en bon état pour tenir la mer, eux, qui tous les jours exportent vers l'Europe, le Maghreb et l'Afrique les tonnes de pétrole extraites des gisements libyens par des trafiquants aux mains de l'Etat islamique. Celui-ci prospère à partir des bénéfices ainsi réalisés, achetant armes et hommes pour se renforcer. Aujourd'hui, au pétrole s'ajoutent les antiquités volées sur les sites archéologiques syriens, notamment Palmyre dont l' »Etat islamique », appliquant à la lettre les prescriptions du Coran, vient de décapiter Khaled Assaad, 82 ans, l'ancien directeur. Il se trouve bien évidemment des Européens très honorables, bons chrétiens peut-on supposer, pour acheter ce pétrole et ces antiquités afin de les revendre à d'autres Européens, aux yeux grands fermés. .

L'Europe, en conjuguant ses moyens navals et aériens, aurait suffisamment de ressources militaires pour assurer un blocus étanche, envoyant par le fond ceux qui essaient de le forcer. Mais elle est trop paralysée pour le faire, d'abord par ses préjugés humanitaires, d'autre part par ses propres mafias.


23/08/2015
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