Europe Solidaire
CultureEconomieEducationEnvironnementInstitutionsInternationalSciencesSécurité/DéfenseSocialTechnologiesValeurs
Aggrandir Réduire Reinitialiser

Le retour de la Russie dans l'Espace

Lev Zeleny (cf portrait), directeur de l'Institut de Recherche pour l'Espace de l'Académie russe des sciences, vient d'annoncer un ambitieux programme spatial russe.
Celui-ci, programmé pour 2016-2025, devrait redonner au pays la réputation qu'il avait dans le domaine de l'exploration spatiale du temps des Soviets. Il se limitera exclusivement au spatial civil, le militaire relevant d'agences spécialisées

L'Académie des Sciences s'est impliquée dans des coopérations actives avec les autres pays, notamment l'Europe, l'Amérique , la Chine, la Corée du sud et le Japon. Des équipements russes participent ou participeront aux projets concernant la Lune, Mars et Vénus. Différents lancements de vaisseaux vers ces planètes sont prévues. Une mission vers Mercure aura également lieu, si les projets se déroulent convenablement. Un projet de station spatiale internationale est par ailleurs à l'étude.

Le Programme spatial 2016/2025 sera mis en oeuvre par l'Agence spatiale fédérale russe Roscosmos (Rousskoye Kosmitcheskoye Agentsvo ) et plusieurs autres agences. Il visera également à préciser les retombées de ces activités sur l'industrie. (Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_spatiale_f%C3%A9d%C3%A9rale_russe

Dans le domaine de la recherche spatiale proprement dite, la coopération avec les Européens, notamment dans le projet Exomars, joue un rôle très important. Les sanctions imposées par les Etats-Unis à la Russie, et indirectement à l'Europe, ont évidemment un effet négatif sur ces travaux en commun. Cependant, la bonne entente entre scientifiques fait qu'ils ne sont pas trop affectés. Le principe en demeure pourtant profondément condamnable. L'Europe ne devrait pas se plier aux diktats américains.

D'autant plus que la Nasa, pour sa part, ne collabore pratiquement pas. Elle avait ainsi refusé au projet européen Rosetta l'accès à la technologie de moteur à énergie nucléaire, obligeant la sonde à se doter d'immenses panneaux solaires, aux performances moindres. .



26/11/2014
Vos réactions
Dernières réactions
Actuellement, pas de réaction sur cet article!
Votre réaction
Vérification anti-spam
Nom/pseudo*


Email*


Titre*


Commentaire*


* champs obligatoires
Europe Solidaire