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Souhaitons un bon retour en Europe aux djihaddistes

On estime aujourd'hui qu'à peu près 400 Français (comme on les nomme en droit strict) sont partis combattre en Syrie et ailleurs. Ceux qui n'ont pas été tués se préparent à revenir. Ce sont dorénavant des combattants éprouvés, et sérieusement armés. Ils n'ont plus pour la plupart qu'un rêve, rééditer leurs exploits en France, contre des juifs comme contre des non-juifs. Or il paraîtrait que ces individus sont pour la plupart identifiés et suivis par les services adéquats.


A la suite du dernier attentat meurtrier commis en Belgique, un journaliste de France-Inter demandait au ministre de l'Intérieur pourquoi, face à cette situation, ces mêmes services n'arrêtaient-ils pas préventivement les suspects? Parce que, lui a t-il été répondu, tant qu'ils ne sont pas passés à l'acte, la justice n'a rien à leur reprocher.

Voilà une noble attitude, qui ne peut que réjouir les défenseurs des droits de l'homme. Mais, si l'on réfléchit bien, pour chaque individu rentrant en France après avoir fait le djihadd au Moyen-Orient, ce sont au moins une dizaine de fonctionnaires expérimentés et des centaines d'heures de travail, qu'il faut consacrer à leur surveillance préventive, sans garantie de résultat au demeurant. Aucun de nos services n'auront à l'avenir les effectifs pour surveiller ne fut-ce que quelques dizaines de combattant de la foi désireux de poursuivre en France leurs exploits en Syrie – ceci d'autant plus que, pour des raisons d'économies, il faut réduire de plus en plus les effectifs de l'armée et de la police

Dans le cadre des débats ayant agité le milieu militaire à la suite des dernières menaces sur les effectifs, un expert, sachant manifestement ce dont il parlait, avait exposé à la télévision, dans une indifférence générale, ce qui se passerait si seulement cent djihaddistes s'entendaient pour engager simultanément des attentats suicides dans cent villes de France. Il en résulterait, faute d'effectifs militaires suffisants, un véritable effondrement de la société.

Mais alors, que faire, demanderez-vous? Nous vous laissons le soin d'imaginer des solutions préventives efficaces.

PS au 02/06 Je précise mon propos. Avant d'envisager des solutions à l'israélienne (faire disparaitre physiquement les porteurs de risques potentiels), il faudrait déjà redéfinir et mieux qualifier pénalement le concept d'atteinte à la sureté, afin d'arrêter préventivement celui qui revient du MO avec plein d'armes dans sa valise. Ceci ne doit pas être considéré comme un innocent goût de  collectionneur.


01/06/2014
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