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Gérard de Villiers

C'était vraiment « leur agent en Europe », agent bénévole sans doute mais très efficace. La CIA y avait toujours le beau rôle, en dépit de quelques maladresses de ses « chefs de station » destinées à nouer l'intrigue. Elle défendait inlassablement les valeurs de la société américano-occidentale contre les multiples fanatismes. On finissait par y croire.
Même les plus réfractaires à l'américanisme ne s'en lassaient pas. Les librairies de gare se devaient sauf à déchoir de présenter dès sa parution une dizaine d'exemplaires du dernier SAS.

La sexualité robuste mais un peu monotone du prince Malko, finissant toujours par « un labour au plus profond des reins (sic) » de l'héroïne principale, était aussi sans doute pour les lecteurs masculins, bien qu'ils s'en défendent, une référence flattant leur inconscient.

Bref Gérard de Villiers nous manquera, selon l'expression habituelle. Nous n'aurons plus l'occasion de découvrir avec lui, de notre fauteuil, les conflits et les pays les plus dangereux du monde.

03/11/2013
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